Alliance Femme et Environnement

Bienvenue sur mon blog

 

la femme et l’environnement en Tunisie!!! 21 mars, 2009

Classé dans : Non classé — blogafe @ 14:48

 

 lllll.jpg

L’amélioration du niveau de vie des familles tunisiennes a suscité le développement des moyens et des lieux de loisirs familiaux dans les milieux urbains et ruraux. En effet, la Tunisie qui a toujours eu l’honneur insigne d’être réputée pour son haut degré de protection de l’environnement, a aménagé des espaces verts, des parcs urbains, des aires de jeux, des plages et des centres d’animation pour les familles. Aujourd’hui plus que par les initiatives gouvernementales ou celles du secteur privé et des ONG, c’est par les efforts de chaque citoyen, particulièrement les efforts des femmes, pilier de la famille et éducatrices de leurs enfants, que la Tunisie peut espérer continuer à se distinguer pour la qualité de son milieu. C’est sous l’ère du Président Zine El Abidine Ben Ali que la question de l’information relative aux femmes s’est vu officiellement et régulièrement inscrire à l’ordre du jour des réunions des directions des centres d’information pendant toutes les années écoulées du Changement. Dans leurs programmes consacrés aux grandes questions politiques, économiques et sociales, ainsi qu’aux questions présentant un intérêt humain, les services de la télévision et de la radio tunisiennes ne cessent de faire part de l‘apport des femmes. Le programme radiophonique hebdomadaire consacré aux femmes avant le Changement est actuellement maintenu et prolongé. Le Centre de Recherche, de Documentation et d’Information sur la Femme (CREDIF) ainsi que le Centre de la Femme Arabe pour l’Initiation et la Recherche (Kawthar), sis en Tunisie, ont considérablement amélioré leur documentation sur les femmes et diffusent plus activement des informations à leur sujet. Les mass-média et la télévision tout particulièrement exercent une influence considérable sur la vie quotidienne des familles tunisiennes. La prise en compte de systèmes nouveaux de diffusion tels que les réseaux d’information interactifs les plongent dans un univers d’information totale. Cette capacité à influencer est particulièrement visible en Tunisie. Il apparaît ainsi que la famille tunisienne montre une préférence pour les postes de télévision. Elle aurait une tendance marquée à remplacer rapidement ses vieux récepteurs par des appareils plus récents. La voiture est, en outre, de tous les objets celui qui semble de plus en plus indispensable pour les familles tunisiennes. Il est devenu possible qu’une seule famille dispose de plus d’une voiture. La quasi-totalité des femmes possède leur propre voiture qu’elles conduisent elles-mêmes. Cette évolution admirée par ceux qui gardent la foi dans leur société en cette ère de modernisation, la plus importante dans l’histoire de la Tunisie, donne en retour une stabilité sans précédent à la vie politique, économique et sociale et joue un rôle non négligeable dans le redressement du statut de la Tunisie au sein de la communauté internationale. Les lois émancipatrices promulguées en faveur de la femme tunisienne depuis Tahar El Haddad, le précurseur du mouvement féministe tunisien passant par le leader Habib Bourguiba jusqu’au Président Zine El Abidine Ben Ali, lui ont évité de s’épuiser dans des luttes revendicatrices auxquelles se voient astreintes les femmes dans la plupart des pays et lui ont permis de s’atteler d’emblée à l’apprentissage de la liberté et de la responsabilité. Sa présence sur la scène politique est devenue indispensable. Elle est de plus en plus motivée à prendre part au vote et à se présenter candidate aux élections. Une nouvelle période de libération de la femme s’affirme depuis le Congrès de l’Ambition du RCD. Elle ramène un nouveau dynamisme parmi les femmes engagées au sein du RCD et incitent l’implication de beaucoup d’autres. C’est l’aboutissement d’un grand mouvement qui occupe l’opinion tunisienne dans la Tunisie actuelle et supprime simplement les abus les plus criants par une nouvelle répartition des sièges au Parlement. Une redistribution des sièges sera faite dans les listes des candidats du RCD aux prochaines élections législatives en faveur des circonscriptions sans députés femmes, suite à l’initiative du Président Zine El Abidine Ben Ali, Président du RCD qui stipule l’adoption d’un pourcentage de 25% des femmes, dans les listes des candidats de son parti aux prochaines élections législatives et municipales. La même décision présidentielle a été déjà exécutée lors du congrès de l’Ambition du RCD où le taux des femmes parmi les délégués du Congrès et parmi les membres du Comité Central était fixé à 25% au moins. De nombreux partis politiques étrangers, des organisations féminines mondiales et des organismes internationaux ont manifesté un vif intérêt pour l’expérience politique tunisienne en ce domaine. En effet, ce droit politique octroyé à la femme tunisienne renforce le poids du RCD sur la scène politique étant donné que dans la nation, le citoyen éprouve le besoin, à la fois d’une représentation globale exprimant ses opinions et sa volonté comme membre de la communauté nationale, et de représentation particulière assurant vis-à-vis du gouvernement la défense de ses opinions et sa volonté comme membre des communautés locales ou de catégories sociales. Cette impression subjective des électrices qu’elles sont représentées au Parlement par des députés femmes, ce sentiment vécu par la représentation a une importance pratique considérable. Ceci tient, certes, à la volonté du Président du RCD, le Président Zine El Abidine Ben Ali, à se fondre dans la communion du peuple, dans la chaleur de la volonté générale. Le temps de la prise de conscience de la participation féminine à la vie politique est maintenant dépassé en Tunisie : il faut engager l’action. C’est là qu’apparaît une notion remarquable : l’implication. Le RCD rassemble des femmes de multiples catégories sociales. Elles sont concernées par ce qu’elles font, et sont concernées par leur propre discours. Pour beaucoup d’entre elles, il s’agit moins de réaliser une participation politique que de remplir une mission. Cette remarque est étonnamment valable aussi bien pour les élues du RCD que pour les femmes nommées au cabinet politique du RCD et celles nommées membres du gouvernement, du corps diplomatique, du Conseil de l’Etat, du Conseil économique et social et chefs de nombreuses institutions gouvernementales dans divers secteurs. On peut, ainsi, avancer sans risque d’erreur que la femme tunisienne mène une vie assez paisible et que sa personnalité est pétrie des apports successifs d’un régime stable depuis presque 17 ans, qui œuvre toujours pour faire de la femme un citoyen à part entière.

 

Commenter

 
 

Association ASSEPHANE 76 |
comité des fêtes Bosmie l'A... |
ASSOCIATION INTERCOMMUNALE ... |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | pôle enfance vallée verte
| Association Centre Halles-L...
| amicale des pompiers de brive